Il y a des objets que l’on achète pour une fonction précise, puis que l’on range une fois leur usage terminé. Et il y en a d’autres qui finissent par trouver une place beaucoup plus naturelle dans notre quotidien. Le Bangka appartient plutôt à cette deuxième catégorie. À première vue, il intrigue : est-ce un tabouret, un support de yoga, une petite table ? En réalité, c’est justement cette polyvalence qui raconte le mieux l’histoire de Boom Artem.
Derrière le Bangka, il n’y a pas simplement l’idée de créer un nouvel accessoire destiné au yoga. Il y a d’abord le parcours de Philippe Froehly : une relation ancienne avec le bois, des années passées à apprendre le geste juste, puis des voyages qui vont progressivement modifier sa manière de penser les objets, le corps et l’espace. C’est de cette rencontre entre savoir-faire artisanal, design et pratique du yoga qu’est né le Bangka.
Une histoire qui commence bien avant Boom Artem
L’histoire du Bangka commence alors que Philippe Froehly n’a que 16 ans. Il rejoint les Compagnons du Devoir et entre dans un univers où apprendre un métier ne consiste pas uniquement à maîtriser une technique. Pendant neuf années, il parcourt la France, travaille au contact de maîtres artisans et approfondit progressivement sa connaissance du bois. Cette période façonne sa manière de concevoir : la précision, les proportions, le choix des matériaux ou encore la qualité des assemblages ne sont pas des détails ajoutés à la fin d’un projet, mais des éléments qui doivent être pensés dès le départ.
À 25 ans, Philippe est devenu maître artisan. Pourtant, son parcours ne s’arrête pas à l’atelier. Il choisit de partir à l’étranger pour transmettre à son tour son savoir-faire et découvrir d’autres cultures. Du Vietnam à l’Indonésie, en passant par la Sibérie et la Chine, ces voyages vont lui permettre de confronter son expérience artisanale à de nouvelles façons de penser le corps, le mouvement et l’espace.
La rencontre avec le yoga, point de départ du Bangka
C’est au cours de ces années passées à l’étranger que Philippe découvre le yoga. Une pratique qui fait progressivement écho à ce qu’il connaît déjà du travail artisanal. Dans les deux univers, rien n’est vraiment laissé au hasard : le corps cherche ses appuis, son équilibre et son alignement, tandis que l’objet repose sur des proportions, des courbes et des points de soutien soigneusement étudiés. Deux mondes qui semblaient éloignés commencent alors à se répondre.
De cette rencontre naît progressivement l’idée du Bangka : créer un objet capable de faire le lien entre artisanat et bien-être, entre pratique et vie quotidienne. L’ambition n’est pas seulement de fabriquer un support de yoga fonctionnel, mais d’imaginer un objet suffisamment travaillé pour rester naturellement présent dans un intérieur une fois la séance terminée.
Du premier dessin au Bangka
Avant de devenir le produit que l’on connaît aujourd’hui, le Bangka a d’abord été dessiné à la main. Les courbes, les angles, les proportions et les différents points d’appui sont travaillés puis ajustés au fil du développement. La forme doit être harmonieuse, évidemment, mais elle doit surtout répondre à l’usage. Cette manière de concevoir est directement héritée du parcours artisanal de Philippe : une belle forme ne vaut que si elle fonctionne réellement lorsqu’elle rencontre son utilisateur.
La mise au point du Bangka représente ainsi plus de 300 heures de développement. Il faut tester, observer, modifier et recommencer. Une différence de quelques centimètres, un nouvel angle ou une modification des appuis peuvent changer complètement la sensation pendant la pratique. Peu à peu apparaît la silhouette caractéristique du Bangka : une structure en bois aux lignes arrondies, pensée autour d’une ouverture centrale et de coussins permettant d’accueillir les épaules lors des postures inversées.
Un tabouret d’inversion pensé pour accompagner la progression
Le principe du tabouret d’inversion existait déjà lorsque le Bangka a été imaginé. L’objectif de Boom Artem n’était donc pas simplement de créer un objet permettant de se retrouver la tête en bas, mais d’apporter sa propre vision de la pratique. Avec le Bangka, les épaules viennent prendre appui sur les coussins tandis que la tête reste libre dans l’ouverture centrale. Le pratiquant peut commencer avec les pieds au sol, découvrir progressivement cette nouvelle orientation puis évoluer vers des positions plus engagées lorsqu’il se sent suffisamment à l’aise.
Le Bangka ne se limite d’ailleurs pas au poirier. Il peut accompagner différentes étapes d’une séance : mobilité des hanches, étirement de la chaîne postérieure, ouverture des épaules, activation du bassin, pré-inversion ou encore différentes variations inversées. Pour les personnes qui commencent tout juste leur pratique, notre guide posture yoga débutant permet de découvrir plusieurs mouvements accessibles avant d’aller progressivement vers l’inversion yoga.
Le bois comme fil conducteur de l’histoire de Boom Artem
Difficile de raconter l’histoire de Boom Artem sans revenir au matériau qui accompagne Philippe depuis le début de son parcours. Le Bangka est fabriqué à partir de bois lamellé-collé, sélectionné pour sa résistance et sa stabilité dans le temps. Sa conception sans vis ni pièces métalliques visibles permet également de conserver des lignes fluides et une esthétique proche de celle d’un véritable meuble plutôt que d’un équipement de fitness traditionnel.
Ce choix crée un lien direct entre le produit actuel et les années d’apprentissage qui ont précédé sa création. On retrouve finalement dans le Bangka toutes les influences qui ont accompagné son créateur : la tradition artisanale française, les voyages, la découverte du yoga et cette volonté constante de trouver un équilibre entre la forme et la fonction.
Faire entrer le bien-être dans la vie quotidienne
Derrière le Bangka, Boom Artem défend finalement une idée assez simple : le bien-être ne devrait pas forcément dépendre d’une séance programmée ou d’un déplacement dans un studio. Lorsqu’un support est déjà présent dans l’espace de vie, il devient plus naturel de consacrer quelques minutes à sa mobilité, à sa respiration ou à sa pratique. Le Bangka peut accompagner une séance complète comme un moment beaucoup plus court, simplement parce qu’il reste disponible au quotidien.
C’est aussi ce qui explique la place accordée au design dès les premiers dessins. Le Bangka n’a pas été imaginé uniquement pour les moments où l’on pratique. Il a été pensé pour vivre avec son utilisateur et trouver naturellement sa place chez lui.
Le Bangka, entre héritage artisanal et mouvement
En regardant aujourd’hui le Bangka, il serait facile de ne voir qu’un objet au design minimaliste. Pourtant, son histoire commence bien avant sa commercialisation : un adolescent de 16 ans qui rejoint les Compagnons du Devoir, neuf années consacrées à apprendre le travail du bois, puis des voyages à travers plusieurs pays et la découverte du yoga. Le Bangka est né de ce cheminement et de l’envie de rapprocher des univers qui semblaient jusque-là éloignés.
C’est probablement ce qui résume le mieux l’identité de Boom Artem : ne pas choisir entre design et usage, entre tradition et évolution ou entre objet de pratique et objet de vie. Mais chercher une manière de faire cohabiter ces différents univers dans un même produit.
Découvrir le Bangka
Que vous pratiquiez déjà le yoga ou que vous souhaitiez simplement découvrir progressivement les postures inversées, le Bangka a été imaginé comme un support que chacun peut intégrer à sa pratique et à son intérieur. Pour comprendre plus précisément son fonctionnement, découvrez notre guide consacré au tabouret yoga ou nos conseils pour progresser vers le poirier yoga.
Vous souhaitez découvrir les différents modèles et entrer dans l’univers Boom Artem ? Découvrez le Bangka.